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Les deux journalistes y expliquent, avec menus détails, comment «la présidente Leïla Trabelsi, lépouse du président Zine el-Abidine Ben Ali, aurait réussi, à la tête de son clan familial, à faire «main basse» sur des pans entiers de léconomie tunisienne.
Son père vendait des fruits secs et sa when should u call a girl mère élevait les onze enfants.Depuis, Kamel Eltaief na plus jamais été reçu au palais de Carthage.Enfin, lors de lenterrement, le général Ben Ali ne prendra pas la peine de présenter ses condoléances à lépouse de Mohamed Mzali, sœur de Farid Mokhtar.Après le refus de ce dernier, lhistoire tourna mal.Leurs parcours sont parallèles, leurs destins croisés.Son époux, El Hadj, qui possédait un kiosque à essence, est devenu entrepreneur dans limmobilier.Cette société était une des innombrables filiales de ta Société tunisienne de banque, alors présidée par loncle de Farid, Hassan Belkhodja, qui fut un proche de Bourguiba et le premier ambassadeur à Paris de la jeune République tunisienne, avant de devenir ministre puis banquier.En 1975, à dix-huit ans, elle rencontra un certain Khelil Maaouia, alors patron de lagence Avis sur la route de laéroport.Extraits mis en ligne par waat.La Tunisie, dans limaginaire de certain dentre eux, serait un lieu de perdition, à la façon du Liban pour les gens du Golfe.Très vite, Farid Mokhtar se sent menacé par Ben Ali.En revanche, Slim Chiboub réussira en 2001 à installer un hypermarché Carrefour sur un terrain, sis à La Soukra, que les domaines de lEtat lui ont rétrocédé à un prix symbolique.Toutes les dames de la bonne société fréquentaient lendroit.Le climat se gâte.
Ce document fort bien informé décrit le fonctionnement des clans familiaux autour de Ben Ali qui se partagent entre amis les terrains, les contrats et les usines.




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